Autorisations Spéciales d'Absence : Exigeons le maintien de nos droits !
La FSU-SNUipp 37 s’inquiète vivement d’un projet de décret sur les autorisations spéciales d’absence (ASA) dans la Fonction publique.
❓De quoi s’agit-il ?
Ce texte modifierait le régime des gardes d’enfant malade, des autorisations d’absence pour évènements familiaux ou l’accompagnement d’un proche. Pourtant, ces autorisations sont indispensables pour les personnels car elles permettent de faire face aux aléas de la vie, parfois graves, sans être pénalisés professionnellement.
❌ Que propose le texte ?
Concernant les jours de garde d’enfant malade :
o 6 jours pour un enfant de 0 à 11 ans,
o 3 jours pour un enfant de 12 à 16 ans, (contre 6 jours actuellement)
o Les enfants porteurs d’un handicap de plus de 16 ans n’ouvrent plus droit à ces
autorisations d’absence.
Concernant les événements familiaux :
o 4 jours pour les mariages et pacs (contre 5 jours actuellement)
o 3 jours pour les décès de proches (conjoint, père, mère)
Il s’agira toujours d’ASA accordées sous réserve de nécessité de service.
Devant cette nouvelle attaque de nos droits, il est urgent de nous mobiliser !
Nous subissons déjà le gel du point d’indice qui bloque l’augmentation de nos rémunérations et nous subissons également la baisse de salaire lors des congés maladie ordinaires !
Réforme du temps partiel thérapeutique dans la FP : inacceptable !
Réforme du temps partiel thérapeutique dans la fonction publique : un recul inacceptable
Le temps partiel pour raison thérapeutique, amélioré en 2021, permet aux agent·es publics de continuer à travailler ou de reprendre progressivement leur activité lorsque leur état de santé est fragilisé.
Ce droit, obtenu à l’issue d’un dialogue social exigeant, est devenu un outil indispensable pour prévenir les ruptures professionnelles et protéger la santé de milliers de personnels, en particulier des femmes occupant des métiers pénibles.
Aujourd’hui, le gouvernement envisage une réforme qui reviendrait à réduire l’accès à ce dispositif et à affaiblir les droits des agent·es malades.
Sous couvert de « concertation », les documents présentés lors des groupes de travail montrent clairement une volonté de restreindre l’accès au temps partiel thérapeutique et affaiblir sa portée, sans aucun bilan sérieux ni analyse des causes réelles du recours au temps partiel thérapeutique.
Les pistes présentées sont inacceptables !
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Lire le communiqué de presse intersyndical
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